Dans une société globaliste où le concept d'identité connait un changement radical, il est bon de noter l'anarchement délusoire de convaincre quiconque, au travers un dicours patriote, d'un éventuel dévouement nationaliste. L'identité ne fut, et n'est toujours, qu'un cumul d'événements et de délibérés historiques, résultante d'un certain déterminisme politique. Il est cependant question de malédiction lorsque que confortés dans leur "identité", un groupe d'individus établit un système de confidence. Le besoin d'appartenance et de distanciation poussant une personne à s'identifier à un collectif précis sur base d'un élément d'ordre national ou religieux provoque la consolidation d'un prétendu dogme identitaire. Cette croyance conforte l'individu dans un mode fonctionnel et comportemental récursif, l'amenant à un automatisme quasi-biologique sans réelle finalité.

Dans une société individualiste où le mode de pensée se réalise sous concepts de marchandise, la notion d'identité n'est que l'un des nombreux aspects de l'illusion du dominé.